de cologimmo » Dim Mai 18, 2008 10:24 am
Vous n'avez pas compris l'arnaque, l'immobilier ne les intéresse pas du tout, c'est juste pour vous mettre en confiance et vous faire miroiter qu'ils vont vous acheter votre maison .
Le but de l'arnaque c'est de vous faire échanger des euros contre des francs suisse ( ou autres devises ) à un taux imbattable avant d'acheter la maison . Ils demandent si le propriétaire est intéressé de recevoir une partie du prix "au noir". Parfois, ils envoient même un pseudo-expert ( qui n'est autre qu'un simple comparse...) qui trouvera que le prix est justifié.
En fait, il n'est pour eux nullement question d'achat, bien sûr, mais seulement d'inviter le vendeur à les rencontrer dans un hôtel, un casino ou un aéroport en France, Espagne, Portugal, Hollande, Italie ou en Suisse. Une fois que le "pigeon" a réservé son vol en avion, on insiste pour payer une partie en monnaie étrangère (dollars ou francs suisses,...). On demande alors au "pigeon" d'amener 50.000€ en liquide, qui seront soi-disant échangés contre des francs suisses ou autre devise "en noir", condition sine qua non de l'opération...
Citation :
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Paris, juin 2003. La police française attire l'attention des consommateurs sur une arnaque au change qui a fait des centaines de victimes en France, en Belgique, en Autriche et en Allemagne. Le scénario est à chaque fois identique. Des escrocs proposent, par l'intermédiaire de petites annonces dans des journaux ou sur Internet, à des consommateurs de vendre des bijoux ou un appartement. La première rencontre dans un hôtel renommé de Paris ou de Bruxelles rassure le candidat à la transaction. Toutefois, le sujet de conversation change. Il ne s'agit plus de transaction immobilière ou de bijoux à prix imbattables mais d'échanger des devises. Quelques millions d'euros contre des francs suisses. Si le consommateur mord à l'hameçon, une seconde rencontre est à nouveau organisée dans les mêmes hôtels. Chacun se présente avec sa valise de billets. Mais celle des escrocs n'est remplie que de photocopies de billets ou de bouts de papier. Honteux et confus, le consommateur jurant qu'on ne l'y prendrait plus, hésite parfois à porter plainte. Et si, on lui demandait la provenance des devises échangées?